Indépendant ou chef d'entreprise : si vous ne travaillez plus, votre salaire s'arrête. Vos charges, elles, continuent de courir.

PROFESSIONNELS​

REVENU GARANTI

Quand vous ne pouvez plus travailler, tout s’arrête

Maladie grave, accident, burn-out : en tant qu’indépendant, travailleur indépendant en personne physique ou dirigeant d’entreprise, si vous ne pouvez plus travailler, vos revenus chutent brutalement. Or vos charges, elles, ne s’arrêtent pas : crédit immobilier, charges de famille, cotisations sociales, remboursements d’emprunts professionnels…

En Belgique, la mutuelle des indépendants verse des indemnités très faibles en cas d’incapacité de travail. Après un mois de carence, vous touchez environ 60€ par jour en incapacité primaire, bien moins que ce dont vous avez besoin pour maintenir votre niveau de vie.

L’assurance revenu garanti, c’est votre filet de sécurité. Elle complète les indemnités de la mutuelle pour maintenir jusqu’à 80% de vos revenus habituels pendant toute la durée de votre incapacité.

Chez AssurElan, on calibre votre protection selon vos revenus réels, votre statut professionnel et vos charges fixes. Parce qu’un indépendant solo n’a pas les mêmes besoins qu’un chef d’entreprise avec du personnel.


Ce qu’elle couvre concrètement

Une bonne assurance revenu garanti prend en charge :

  • Le maintien de votre revenu : jusqu’à 80% de vos revenus professionnels nets habituels
  • Les incapacités dues à la maladie ET aux accidents
  • Les incapacités temporaires (quelques mois) comme permanentes (invalidité de longue durée)
  • Les charges professionnelles fixes : loyer, crédit professionnel, charges sociales
  • L’adaptation à vos fluctuations de revenus si vous êtes en croissance ou en baisse d’activité
  • L’assistance retour au travail : accompagnement pour votre réinsertion progressive

L’indemnisation peut démarrer dès le premier jour d’incapacité ou après un délai de carence (1 mois, 3 mois, 6 mois) selon la formule choisie. Plus le délai est court, plus la prime est élevée.


Indépendant, profession libérale ou dirigeant : chacun a ses spécificités

La bonne couverture dépend de votre statut et de votre métier.

Revenu garanti indépendant (artisans, commerçants, consultants…)
Protection adaptée aux revenus variables d’une année à l’autre. On peut ajuster les montants assurés selon l’évolution de votre activité. Important : bien définir le revenu de référence (brut ou net, avec ou sans charges sociales) pour éviter les mauvaises surprises.

Revenu garanti professions libérales (médecins, avocats, architectes, comptables…)
Définitions d’incapacité plus strictes car votre métier est souvent très spécialisé. Par exemple, un chirurgien qui ne peut plus opérer mais pourrait encore consulter : est-il en incapacité totale ou partielle ? Les conditions varient beaucoup selon les assureurs. On analyse les petites lignes pour vous.

Revenu garanti chef d’entreprise
Plus complexe car il faut distinguer votre rémunération personnelle des charges de l’entreprise. Certaines formules couvrent aussi le maintien partiel de votre masse salariale ou vos frais fixes professionnels pendant votre absence. Crucial si votre entreprise ne peut pas tourner sans vous.


Les détails qui font toute la différence

Le délai de carence (ou délai d’attente)
C’est la période entre le début de votre incapacité et le premier versement de l’indemnité. Plus il est court (7 jours, 15 jours, 1 mois), plus la prime est élevée. Mais si vous avez une bonne épargne de précaution, vous pouvez choisir un délai plus long pour réduire le coût.

La définition de l’incapacité
« Incapacité d’exercer VOTRE profession » (plus favorable) vs « incapacité d’exercer TOUTE profession » (moins favorable). Exemple : un dentiste qui ne peut plus exercer sa profession mais pourrait théoriquement donner des cours. Avec la première définition, il est indemnisé ; avec la seconde, non.

Les exclusions
Maladies préexistantes, sports à risques, affections psychiques : les exclusions varient énormément d’un assureur à l’autre. On vérifie tout ça à la loupe.

L’indexation
Vos revenus augmentent avec le temps, votre couverture doit suivre. Une clause d’indexation automatique évite que votre protection ne se dévalue.


La spécificité belge : vous êtes mal couvert par défaut

Contrairement aux salariés qui touchent 60% de leur salaire pendant un an via la mutuelle, les indépendants belges touchent une indemnité forfaitaire dérisoire (environ 1.800€/mois maximum, souvent moins). Si vous gagnez 3.000, 4.000 ou 5.000€ net par mois, le trou est énorme.

Sans assurance revenu garanti, c’est votre épargne personnelle qui fond, votre niveau de vie qui chute, parfois même votre entreprise qui périclite faute de trésorerie.


Notre approche chez AssurElan

On commence par calculer vos besoins réels : quel est votre revenu mensuel net ? Quelles sont vos charges fixes incompressibles (crédit, loyer, charges de famille) ? Avez-vous une épargne de précaution qui peut couvrir les premiers mois ?

On compare ensuite les offres de nos partenaires spécialisés en assurances indépendants. Certains sont très compétitifs pour les jeunes indépendants, d’autres pour les profils seniors, d’autres encore pour les métiers à risques.

On vous explique clairement les définitions d’incapacité, les exclusions et les délais. Parce qu’une assurance revenu garanti mal choisie, c’est la double peine : vous payez des primes pendant des années et vous n’êtes pas indemnisé quand vous en avez besoin.


Ça coûte combien ?

Ça dépend de votre âge, votre métier, votre état de santé, le montant assuré et le délai de carence choisi. En ordre de grandeur, comptez entre 3% et 6% du revenu assuré par an. Par exemple, pour assurer 3.000€/mois de revenu, comptez entre 90 et 180€ par mois de prime selon votre profil.

C’est un investissement, mais c’est aussi votre parachute en cas de coup dur. Et fiscalement, les primes sont partiellement déductibles en tant que frais professionnels.